Le cheval lusitanien


Le Cheval Lusitanien :  » Un cheval de roi les jours de gloire… » 

Cheval de guerre, cheval de roi, cheval de Haute École, « fait pour le manège », cheval de spectacle, mais aussi cheval de Tauromachie, cheval de travail au tri du bétail, cheval d’attelage, cheval de CSO, cheval améliorateur de races, enfin cheval de loisir et compagnon merveilleux de générosité et de gentillesse.

Présenter ce merveilleux cheval est un exercice de style, tant la richesse historique, bibliographique et ses diverses aptitudes lui ont donnée la célébrité méritée qu’il connaît à nouveau aujourd’hui. Je m’efforce dans cet exercice et vous invite à revenir voir cette page qui s’étoffera régulièrement.

Vous pouvez consulter le très bon livre de Laetita Bataille sur Le Lusitatnien, dans la collection Cheval Magazine; Equilivres 2003.

 

 

 Voici ce qu’en dit François Robichon de la Guérinière, illustre Ecuyer du Roi, directeur du Manège Royal des Tuilleries, vers 1729, dans son « Ecole de Cavalerie » : «  Tous les auteurs ont donné la préférence au Cheval d’Espagne, et tous l’ont regardé comme le premier de tous les chevaux pour le manège, à cause de son agilité, de ses efforts, et de sa cadence naturelle; pour la pompe et la parade, à cause de sa fierté, de sa grâce et de sa noblesse; pour la guerre dans un jour d’affaire, par son courage et sa docilité. Quelques-uns s’en servent pour la chasse et pour le carrosse; mais c’est dommage de sacrifier à ce dernier usage, un si noble animal. »

Les origines, Les lignées…

Le clivage entre « Le Pure Race Espagnol » et le « Pur Sang Lusitanien » est récent. Par Cheval Ibérique ou Genet d’Espagne, on désignait indifféremment le Lusitano ou l’Andalou. Les échanges entres éleveurs espagnols et portugais n’étaient pas rares.

Le berceau de la race se situe au sud de la péninsule ibérique, au Sud du Tage, dans les régions du Ribatejo, de l’Alantejo et de l’Estremadure; et en Andalousie pour le côté Espagnol.

Son origine se perd dans la nuit des temps, puisque vers 17000-13000 ans av. JC. les grottes d’Escoural dans l’Alentejo révèlent des modèles équins différents de ceux de Lascaux ou de Chauvet (type Przewalski)  et qui s’apparentraient plutôt au Sorraia, ce primitif survivant, originaire du  même berceau d’élevage que le Lusitanien moderne. Les derniers indices montrent que le cheval n’aurait jamais quitté la Péninsule Ibérique, ni pendant ,ni après la Grande Glaciation.

3000 ans av; J.C. il s’affiche avec un cavalier sur le dos. Des vases grecs et Celtes-Ibères d’environ 500 ans av.JC, trouvés près de Lisbonne dépeignent des chevaux qui ressemblent au Lusitanien actuel.

Les récentes recherches en génétique prouvent qu’un groupe donné de juments lusitaniennes et Sorraia affiche un génome unique, que les juments arabes, Lipizzan, et ponettes de races anciennes, soumises aux même tests ne peuvent pas démontrer…. On peut juste regretter que le barbe n’ait pas encore été intégré à cette étude, étant donné ses similitudes avec le lusitanien. (Voir le livre de Laetitia Boulin-Néel, « Le cheval lusitanien, élevage et traditions équestres au Portugal, éditions Larivière).

Au Portugal, quatre grands courants de sang constituent le cheval de Pure Race Lusitanienne :

Veiga, Andrade, Coudelaria National, et Coudelaria de Alter.

Le type, le modèle, les allures, les aptitudes

 

STANDARD DE LA RACE LUSITANIENNE : Règlement officiel du Studd-book, cliquez sur ce lien pour voir le type et le modèle officiellement recherché.

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